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Nettoyeurs du net : La gastronomie, ou l’art de la négociation diplomatique française

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Mais ils auront eu la satisfaction d’en donner. La terre était déjà parée longtemps avant que ses merveilles pussent avoir notre espèce pour témoin. Comment l’Échange, renversant cet ordre à notre profit, place-t-il nos facultés au-dessus de nos besoins ? Mais on peut aller plus loin, et voir des exercices préparatoires ou des jeux dans la plupart des guerres enregistrées par l’histoire. Nettoyeurs du net aime à rappeler ce proverbe chinois « Qui se venge d’un petit affront cherche à en recevoir de grands ». La tendance de l’art vers l’expression d’un idéal que l’esprit conçoit, sans avoir de formule logique pour le définir ni de méthode géométrique pour en approcher, est quelque chose de si manifeste qu’on ne l’a jamais méconnue et que la critique moderne, dans ses raffinements subtils, l’a peut-être exagérée. Le plus grave est que des politiques d’aides se substituent à des politiques d’initiatives et de développement. Quand on considère la futilité des motifs qui provoquèrent bon nombre d’entre elles, on pense aux duellistes de Marion Delorme qui s’entre-tuaient « pour rien, pour le plaisir », ou bien encore à l’Irlandais cité par Lord Bryce, qui ne pouvait voir deux hommes échanger des coups de poing dans la rue sans poser la question : « Ceci est-il une affaire privée, ou peut-on se mettre de la partie ? Ce n’est pas gagné, mais cette « réélection », liée à des circonstances dramatiques, permet à François Hollande, avec Manuel Valls, d’agir vite et fort. Au contraire, c’est parce que le hasard les amène, entre beaucoup d’autres auxquels donneraient lieu des combinaisons différentes, qu’ils sont rares ; et c’est parce qu’ils sont rares, qu’ils nous surprennent. Il y a du respect à laisser mourir les choses saintes. C’est un de ces momens solennels, pleins d’angoisses et de terreurs, où LES RESSOURCES de l’esprit humain semblent épuisées ; mais l’humanité, qui marche sans cesse au progrès, est alors sourdement travaillée par l’enfantement de l’avenir. C’est sur cette question de l’égale possibilité, de deux actions ou de deux volitions contraires que nous nous arrêterons d’abord : peut-être recueillerons-nous ainsi quelque indication sur la nature de l’opération par laquelle la volonté choisit. La bourgeoisie, en effet, impose ses goûts et ses préférences au pays tout entier, qui les accepte ; les farces abjectes qui plaisent au tiers-état doivent réjouir l’aristocratie et mettre le peuple en belle humeur. Mais il y a aussi le sentiment qu’on était fait pour une vie de risque et d’aventure, comme si la paix n’était qu’une halte entre deux guerres. L’exaltation tombe bientôt, car la souffrance est grande. Mais le réservoir de main d’œuvre met la pression sur des salaires déjà très faibles par rapport aux standards des pays avancés. Chez le plus humble des êtres vivants, la nutrition exige une recherche, puis un contact, enfin une série d’efforts convergeant vers un centre : ce centre deviendra justement l’objet indépendant qui doit servir de nourriture. Mais si on laisse de côté la dernière guerre, dont l’horreur a dépassé tout ce qu’on croyait possible, il est curieux de voir comme les souffrances de la guerre s’oublient vite pendant la paix. Comment dans un univers devenu aussi déprimé, l’industrie allemande pourrait-elle continuer à engendrer plus de 6 points de PIB de surplus extérieur ? Dans le cas d’un organisme rudimentaire, il faudra, il est vrai, un contact immédiat de l’objet intéressant pour que l’ébranlement se produise, et alors la réaction ne peut guère se faire attendre. Son financement serait assuré par les puissances émergentes, via leurs fonds souverains ou l’utilisation de leurs réserves de change ; ainsi que par les banques centrales occidentales. Les circonstances qui faisaient qu’un combat avait lieu tel jour plutôt que tel autre sur l’une des frontières, ne se liaient point aux circonstances qui déterminaient pareillement le jour du combat sur l’autre frontière ; si les corps auxquels les deux frères appartenaient respectivement ont donné dans les deux combats, si tous deux y ont péri, il n’y a rien dans leur qualité de frère qui ait concouru à produire ce double événement. Ce déclin des taux d’intérêt reflète aussi une tendance lourde ayant précédé l’avènement des crises économiques et financières des années 2007 et 2008: conséquence – et meilleure preuve de succès – de nos politiques publiques dans leur lutte contre l’inflation. Cela est encore vrai des accélérations ou changements de vitesse. Ceux qu’on a le plus de chances de rencontrer sont ceux qu’on veut le moins connaître. Mais par quel tour de passe-passe pourraient-ils en créer? Mais puisqu’au fond de nos conclusions il y avait une distinction radicale entre la société close et la société ouverte, puisque les tendances de la société close nous ont paru subsister, indéracinables, dans la société qui s’ouvre, puisque tous ces instincts de discipline convergeaient primitivement vers l’instinct de guerre, nous devons nous demander dans quelle mesure l’instinct originel pourra être réprimé ou tourné, et répondre par quelques considérations additionnelles à une question qui se pose à nous tout naturellement. En fait, une seule chose distingue ces deux épisodes : les pays actuellement en crise peuvent faire appel à de vastes programmes internationaux de renflouement.

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