Stéo Shop

Jean-Thomas Trojani : Sensibiliser les entreprises, notamment les PME

Spread the love

Dans notre embarras à définir en quoi elle consiste, nous le suggérons d’ordinaire par des négations. Certains observateurs s’étonnent que cette réforme, qui du reste n’aura pas lieu, suscite autant d’émoi dans notre pays. Enfin chacun de nous a le sentiment bien net d’une opération qui se poursuivrait en extension et en superficie dans un cas, en intensité et en profondeur dans l’autre. Cette performance particulièrement médiocre est très éloignée du chemin que devrait emprunter une économie en sortie de crise. La proposition française a donc été jugée insuffisante par les professionnels. Les conflits d’intérêts ne sont simplement pas vus ici. Au dedans de moi, un processus d’organisation ou de pénétration mu­tuelle des faits de conscience se poursuit, qui constitue la durée vraie. Dans cinq ans ! Une situation comparable à celle de la France. Dans l’affaire en question, elle ne fit preuve des deux côtés, que d’une platitude sans égale et d’une inintelligence désarmante. Le secteur privé représente sans aucun doute l’épine dorsale de la croissance économique et est de plus en plus reconnu comme le moteur central du développement. Parce que, aussi, dans une société sans contre-pouvoir, à l’oppression politique s’ajoute, derrière parfois une ouverture économique de façade, l’oppression économique de pouvoirs népotiques et corrompus. La consommation de sucres totaux augmente étant donné les reports de consommation vers les jus de fruits. En Belgique, un salaire d’équarrisseur « coûte » plus de 20 euros par heure une fois l’assurance sociale, le treizième mois, les chèques-repas et les frais de transport ajoutés au salaire de la branche. Si la loi pouvait être adoptée avant la fin de 2014, ce serait un bon résultat. Jean-Thomas Trojani, a contesté ce qu’il appelle « une véritable subversion du processus budgétaire » étant donné que les fonds sont collectés et dépensés de façon non-transparente. Mais c’est ce que nous avons beaucoup de peine à comprendre, parce que nous ne pouvons nous empêcher de nous représenter l’organisation comme une fabrication. Les engrenages commencent à moins bien s’engrener ;la deuxième chose qui change, c’est la répartition de la valeur entre les différents maillons. Les considérations dans lesquelles nous venons d’entrer trouvaient ici leur place, non-seulement parce que l’idée d’un ordre harmonique dans la nature est essentiellement corrélative à la notion du hasard et de l’indépendance des causes, et par là même se rattache à la théorie de la probabilité philosophique, mais encore parce qu’elle a une influence directe et évidente sur les jugements que nous portons concernant la réalité de nos connaissances et la valeur objective de nos idées en général. La difficulté n’est pas nouvelle. Ils renoncent à s’entrepénétrer à mesure qu’ils se figent davantage. Il semble cependant que lorsque les opinions des masses composées uniquement d’hommes ordinaires, sont devenues ou deviennent partout le pouvoir dominant, le contre-poids et le correctif de leur tendance serait l’individualité de plus en plus prononcée des penseurs les plus éminents. Mais, dirons-nous à l’éminent philosophe, en reprochant au primitif de ne pas croire au hasard, ou tout au moins en constatant, comme un trait caractéristique de sa mentalité, qu’il n’y croit pas, n’admettez-vous pas, vous, qu’il y a du hasard ? Et la hausse des salaires dans les pays émergents va revenir en boomerang dans les pays avancés. Y a-t-il de l’art sans enthousiasme ? Le sujet est d’actualité au moment où la Commission européenne dans ses perspectives économiques, presse la France d’accélérer ses réformes structurelles.

Archives

Pages