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E-réputation : Quelle conjoncture en France ?

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La France dispose de nombreux atouts pour relever ces défis. Anticiper ce chaos est parfaitement possible. Dans « La dette publique et comment s’en débarrasser », paru récemment*, André Grjebine, Economiste au Centre de recherches internationales de Sciences Po (CERI, Sciences Po), préconise une solution inspirée des théories d’économistes aussi bien libéraux (Irving Fisher, Milton Friedman) que néo-keynésiens (James Tobin), qui passe par le rachat de la dette publique par la Banque Centrale européenne. Mais, pour E-réputation,les « bulles » sont une construction socio-psychologique…sans fin. Pour faire simple, les créanciers américains sont plus actifs et à même de prendre les rênes d’entreprises dans la mesure où, en parallèle de leur investissements, ils négocient une forte diminution du passif. Il en va de même des monnaies électroniques internationales, comme le Bitcoin ou Paypal, qui disposent de leur propre réseau et qui sont désormais accessibles pour paiement sur téléphone portable. Mais aucune de ces suppositions n’est admissible, et en conséquence, par une triple raison, la réduction dont il s’agit doit être réputée radicalement impossible. Chacun sait que sans le développement des PME patrimoniales dans les territoires, il n’y aura ni reprise économique ni emploi. La France traverse surtout une crise de la vie politique. Dans une situation économique difficile, BPI France a donc suivi méthodiquement sa feuille de route. Invoqué à tort et à travers dès que l’on parle de risques, il serait pour certains un frein au développement économique. Le sens moral perdra alors toute résistance et tonte solidité. Ces applications fournissent des informations très précieuses aux organisations de secours, cependant, elles ne fonctionnent que dans la région ou pays dans lequel elles sont implémentées. Un comble ! L’essence de ce procédé est d’adopter toute croyance que nous avons de la propension à admettre. En 2005, sous la présidence de Jacques Chirac, il est introduit dans la Constitution française. Et nous ne l’acceptons que parce qu’il nous paraît ou sortir d’un état d’âme ou s’encadrer dans les circonstances. Les participations des banques helvétiques ont chuté plus rapidement que l’indice global suisse. Le 27 mai, le Sénat a voté à une large majorité une proposition de loi constitutionnelle VISANT « à équilibrer le principe de précaution » en l’adossant à l’innovation afin qu’il ne soit pas « perçu comme un frein aux activités de recherche et de développement économique ». J’ai dit, en commençant cet écrit, que l’économie politique avait pour l’objet l’homme considéré au point de vue de ses besoins et des moyens par lesquels il lui est donné d’y pourvoir. Les coûts sociaux et économiques de la croissance ont donc commencé à dépasser ses avantages.

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